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Cloud Computing

Toutes les solutions d’hébergement OC3 Network sont proposées avec un “tuning” à la carte !

Le Cloud Computing, si il est bien ancré dans le paysage de l’IT souffre encore d’un manque de définition, les acronymes derrière lesquels il se cache n’étant pas toujours aussi parlant pour les non initiés.

Aussi avant d’aller plus en avant dans la description de nos offres, avons nous souhaité faire un effort de définition, qu’il s’agisse du Cloud Compting en tant que concept ou encore des trois grands modèles d’usage du Cloud : le Cloud d’infrastructure (IaaS ou Infrastructure as a Service), le Cloud applicatif (PaaS ou Platform as a Service) et le logiciel à la demande (SaaS ou Software as a Service).

 

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Pour le National Institute of Standards and Technology (NIST) Le cloud est « un modèle permettant un accès facile et à la demande, via le réseau, à un pool partagé de ressources informatiques configurables (par exemple, réseaux, serveurs, stockage, applications et services) qui peuvent être rapidement mises à disposition des utilisateurs ou libérées avec un effort minimum d’administration de la part de l’entreprise ou du prestataire de service fournissant les dites ressources ».

La virtualisation, l’« informatique dans les nuages » et les applications en mode SaaS sont de plus en plus envisagées comme des alternatives à l’hébergement interne.

Toujours d’après le NIST le Cloud procède de certaines caractéristiques fondamentales qui se retrouvent dans tous ses modèles :

  • L’élasticité des ressources, avec la sensation d’une puissance infinie
  • L’accès via le réseau et depuis un grand nombre de terminaux
  • Le contrôle de coûts grâce à la mutualisation
  • Un Système d’information plus agile, grâce au « provisioning » qui permet à l’utilisateur de s’allouer très rapidement les resources dont il a besoin, ressources déjà installées dans le Cloud et donc immédiatement disponibles
  • Une facturation à l’usage

Le Cloud Computing se définit en 3 modèles fondamentaux : IaaS, PaaS, et SaaS.

IaaS [ Infrastructure as a service ]

Un cloud de type IaaS fournit un socle d’infrastructure informatique virtualisé distribué et très largement automatisé capable de répondre aux exigences de mise en production des applications de l’entreprise. Ce socle d’infrastructure est composé d’un ensemble de ressources (serveurs, réseaux, stockage) accessibles de façon granulaire et avec de multiples niveaux de service prédéterminés.

L’unité de consommation de base dans un cloud d’infrastructure est la machine virtuelle, en général proposée en plusieurs formats du style petit, moyen et grand (selon le format la VM a plus ou moins de cœurs CPU, de mémoire et de stockage). Le cloud d’infrastructure est aussi en général facturé en fonction du temps d’utilisation de cette VM, de sa consommation en nombre d’entrées sorties stockage et réseau.

L’IaaS doit son succès à sa souplesse et sa quasi absence de limites. Il a en quelque sorte fourni une abstraction du datacenter sur laquelle des entreprises sont venues déposer leurs environnements systèmes et leurs applications, et ce, sans se poser de question de dimensionnement, l’infrastructure du fournisseur de cloud étant virtuellement élastique à l’infini.

Un des grands avantages de l’IaaS est qu’il est très facile à consommer pour l’entreprise. Celle-ci retrouve en effet une unité d’œuvre familière qui est le serveur virtuel. En outre, l’administration des VM dans le cloud ressemble trait pour trait à l’administration de VM dans un datacenter virtualisé. Seule différence, l’entreprise n’a plus à acheter ses propres serveurs, à les configurer, les câbler, les administrer… Bref la responsabilité d’exploiter la « puissance » informatique est sous-traitée à un tiers. L’entreprise n’a plus à se préoccuper que de la gestion des environnements systèmes et des applications installées sur les VM dans le cloud.

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PaaS [ Platform as a service ]

Le PaaS fournit un niveau d’abstraction supplémentaire par rapport à l’Iaas. Non content de fournir l’infrastructure, il l’habille d’une couche applicative composée des principaux éléments nécessaires pour permettre aux développeurs de déployer des applications. Si l’IaaS abstrait l’infrastructure, le PaaS abstrait aussi les systèmes d’exploitation, les bases de données, la couche Middleware (Bus de message, serveurs d’applications et runtime, orchestration) ainsi que la couche de serveur web nécessaire au déploiement de la plupart des applications modernes. En général, cette abstraction s’accompagne de la fourniture d’un certain nombre d’outil de développement et de déploiement destinés à facilier le travail des développeurs sur la plate-forme.

Pour les développeurs d’applications, le PaaS est un nirvana. Ils peuvent en effet se concentrer sur l’architecture et le codage de leurs applications sans savoir à se préoccuper de leur déploiement ou de la nature des technologies qui seront utilisées pour les exécuter. Plus la peine de se préoccuper de l’OS sous-jacent, de la nature du serveur d’application, du bus de message, du serveur web ou du système de load balancing. Si on utilise les outils de modélisation d’applications et de développement préconisés par la plate-forme, on est sur que les applications fonctionneront comme prévu et surtout que leur montée en charge se fera de façon quasi-linéaire sur la plate-forme. Un autre bénéfice est que l’unicité de la plate-forme garantit que les phases de développement, de test et de recette se feront à iso-plate-forme avec la production, ce qui est quasiment impossible aujourd’hui avec des environnements physiques (à moins de disposer d’un budget conséquent).Tous ces avantages sont de nature à simplifier considérablement le développement, à raccourcir le cycle de développement ce qui se traduit par un « time-to-market » raccourci pour les utilisateurs.

 

SaaS [ Software as a service ]

Dans ce modèle, une entreprise accède à une application en mode hébergé sans avoir à se préoccuper ni de la plate-forme d’infrastructure ni de la plate-forme logicielle. L’utilisateur achète alors une fonction qu’il consomme à la demande. Quelques exemples connus d’applications SaaS sont le CRM de SalesForce, les solutions de collaboration et de messagerie BPOS.

Le modèle SaaS est souvent vu comme une alternative au mode de déploiement traditionnel de logiciels. Il propose aux entreprises de vrais bénéfices comme le fait de ne plus avoir à mettre en place et à exploiter en interne l’infrastructure informatique sous-jacente au logiciel. De même, il n’est plus nécessaire de gérer les processus de mise à jour d’applications ou d’installation de correctifs ceux-ci relevant du fournisseur SaaS. Enfin, le mode de facturation à l’utilisateur est souvent cité comme un avantage, d’autant que la plupart des contrats Saas prévoient d’ajuster le nombre de licences à la hausse et à la baisse alors que dans le mode traditionnel, une licence achetée l’est à titre définitif.

Fondamentalement, l’utilisation du SaaS n’est toutefois guère transformatrice techniquement, même si tarifairement il est apprécié pour son mode de tarification au fil de l’eau (certains arguent toutefois du fait qu’à long terme un logiciel en mode SaaS peut être plus coûteux qu’un logiciel traditionnel). Le modèle pose aussi de vraies questions de reversibilité, notamment lorsque le logiciel proposé en mode SaaS n’est pas disponible sous forme traditionnelle. Il pose enfin la question de la fragilité du fournisseur, sa disparition entrainant souvent la fin immédiate du service (ce qui n’est pas le cas dans un mode de licence traditionnel).

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